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Seigi ▬ Justice
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Alignement : Loyal/Neutre
Rang : C
Grade : Nittohei, Nibantai
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Date d'inscription : 23/07/2019
Kibutsuji Tōji
Kibutsuji Tōji
Sam 3 Aoû - 6:42
IDENTITÉ


Nom : Kibutsuji.
Prénom : Tōji.
Genre : ♂.
Naissance : An 538 – 212 ans.
Rang : Askip Rang C c’est l’max.
Grade : Nittōhei de la Nibantai.
Alignement : Loyal/Neutre.
Réputation : Bon soldat. Qui exécute les ordres sans poser de question, avec sang-froid.
Signe particulier : Yeux perçants. Sourcils fournis.

PERSONNALITÉ


Calme

Masque. Un véritable masque. Mine satisfaite, regard perçant. Il ne laisse rien transparaitre, aucune émotion ne doit se diffuser, même la plus infime. Non-coutumier des coups de sang, de la hâte. Rarement en colère, silencieux même quand il est consterné. Pas volontairement. Non, disons-le, volontairement parfois. Quand il trouvait nécessaire de terrer ce qu’il peut ressentir. Cela dit, le plus souvent, il s’agit d’une habitude, quelque chose qu’il avait appris à faire. Garder son sang-froid, cette constante rigidité et rigueur. Qu’il avait assimilé à force, pour ne plus être touché par quoique ce soit. Comme une carapace bien ferme et dont il ne pouvait s’en défaire. Quitte à provoquer cette distance, Tōji préfère disposer seul.

Réfléchi

Terrible penseur. Qu’il cogite souvent. Beaucoup trop, même. Jamais une décision n’est prise sans qu’elle ne soit traitée, décortiquée par lui. Une décision qui lui incombe, qui l’importe. Prendre en compte tous les facteurs, ce qu’elle impliquera, ce qu’elle engendrera. Terrible penseur et probablement maniaque. Peu importe l’importance de ce dilemme, de ce choix, l’impact qu’il aura. La plus infime soit elle, il cogite. Pense longuement, prend une décision et pèse à nouveau le pour et le contre. Finira-t-il par délivrer une réponse quand il l’aura jugé convenable. Uniquement et uniquement s’il la juge convenable et pas avant. Fâcheuse habitude, lui qui calcule tout ce qu’il dit, tous ces mots qu’il peut prononcer. Trop souvent. Qui éloigne le bougre des autres.

Rigoureux

De ceux qui réfléchissent et méditent, juge-t-il ses pratiques fondamentales pour son équilibre et sa rigueur. Très rigoureux. Trop, même. Qui méprise l’excès, l’engagement trop hâtif. La colère, l’orgueil mal placé et l’avidité. Tous ces traits qui peuvent fausser un jugement, corrompre la rigueur et compromettre une quête. Rigoureux dans tout ce qu’il entreprend un tant soit peu. Professionnellement. Personnellement, aussi. Et ce même quand il ne s’affublait pas encore de ce kimono noir, qu’il ne se présentait pas encore en tant que soldat. Aime-t-il dire qu’il est important de savoir se remettre en question, se recentrer et recentrer sa pensée, accomplir l’objectif à tout prix. Si rigoureux qu’il en devient irascible à l’échec, mauvais perdant. Qu’il déteste l’incompétence, surtout quand c’est lui qui en fait preuve.

Observateur

Calme battant qui l’accompagne toujours. Dans une pièce, Tōji est présent sans l’être vraiment. Uniquement son enveloppe. Penseur terrible et probablement maniaque, oui. Un tel maniaque qu’il songe aussi avant d’agir. A-t-il pour habitude d’épier, d’observer. Un contexte, une situation. La meilleure façon d’agir, la plus convenable, supportable. Bénéfique, même. Agir en conséquence, si et seulement si nécessité. Cette passivité, fâcheuse tendance qu’il a, complètement immobile et silence glacial. Tendance qui se remarque. Antipathique, in compassionnel, in affectable. Dépeint de cette façon par autrui. N’est-il que ça ? Non. Drôle d’homme capable de communiquer normalement, de tenir une discussion s’il y met ne serait-ce que l’envie. S’il trouve l’intérêt.

Cultivé

Des nuits entières à dévorer ces vieux manuscrits, ces recueils, en quête de connaissance. N’est-il pas que froid et distance ? Pas seulement. Assoiffé de savoir, d’us et coutumes, de secret. Qu’il aime découvrir en feuilletant ces griffonnages. Cultivé, véritable mine d’informations tant il en avait lu, des pages et des pages entières depuis des éons déjà. De sa condition d’âme au galon de Dieu de la Mort. Et si par malheur, il n’avait pas connaissance d’une donnée, il s’arrangeait pour l’emmagasiner, connaître toutes ses ficelles. Ces nuits entières, où il dévorait ces recueils d’Académie, peut-il aujourd’hui affirmer qu’il les a presque tous lu, sans exception. Goût prononcé par la lecture et la culture, en découla sa curiosité. Curieux de tout ce qu’il était possible de voir, de connaître. En découla également sa manie à fouiner. Fourrer le nez là où il n’y avait pas d’oreille, un flair d’instinct. Si nécessaire ensuite, juger les actes.

Juste

Juge de sa réflexion. Bourreau de moralité. Il aime à penser que chaque acte, même le plus insignifiant d’entre eux, à des conséquences, des répercussions. Et que tout un chacun est doué de cette réflexion, capable d’analyser ces conséquences pour prendre la bonne décision, et uniquement la bonne décision. Qu’il est intolérable de s’en sortir quand l’on emprunte la voie concédée par ce mauvais choix. Que cette décision est impardonnable et qu’il faut sévir. Voie du « Juste » qui l’amène à penser qu’il est du devoir de ceux qui peuvent faire la part des choses d’agir pour éradiquer toute mauvaise source. En découle sa méfiance habituelle et sa conception du monde actuel. Cette quête sur le chemin du juste, de par ce qu’il avait vu également, beaucoup plus jeune. Aucune faction, aucun groupuscule n’est immaculé. Elle l’est uniquement de par les individus qui la constituent. S’ils sont bons ou mauvais.

PHILOSOPHIE


Quel rapport votre personnage a avec l'esprit de son Zanpakutō, ou l'art du Kidō ?

Rares sont les fois où Tōji daigne prononcer ces mots, cette phrase : sa libération. Quelques hollows, certains compatriotes. Sûrement ses supérieurs. Bon soldat qu’il demeure, qui privilégie la vitesse d’exécution et le travail bien fait, il optera pour le plus létal et le moins voyant. Du Kidō en l’occurrence.

Sinon, il peut le révéler, démontrer qu’il le comprend, qu’il le maîtrise. Quelques années à faire de cet Asauchi un véritable Zanpakuto. Imprégner son âme. Ainsi, le monde intérieur de Tōji est à son image. Féodal, automnal et brisé. Quelques chants d’oiseau, le fracas d’une cascade, les ruines d’une maison. Et une femme. Ou plutôt ce qui prend l’apparence d’une femme. Kagami Biraki au long kimono fleuri, flûte à la main. Portrait craché d’une proche qu’il ne reverra plus. Aguicheuse, franche, les traits qu’il prenait quand il force un peu trop sur le saké.

S’il ne fait pas appel à elle, il utilisera du Kidō donc. Art académique qu’il affectionne. Des heures à en assimiler le principe, les diversités. Des dizaines et des dizaines de livres empruntés. Autant dire qu’il trouve le concept utile et qu’il met un point d’honneur à percer ces facettes. Privilégie le Hadō et le Bakudō, moins doué quand il s’agit du Kaidō.


Que pense votre personnage de la hiérarchie de la Soul Society ? Et du Roi des âmes ?

Le Goteisantai est une faction militaire opérant pour la Soul Society. C’est tout ce qu’il dira, ce qu’il répondra. Il n’en pense pas plus. En dit pourtant moins qu’il ne sait. Ni adorateur et encore moins polémiste, il le pense réellement. Le besoin est vital, le Soul Society a besoin de protection et les Dieu de la mort doivent demeurer le fer de la lance qui empale le ou les gêneurs.

Pourtant, ne considère pas cette haute instance comme divinement bonne ou singulièrement mauvaise. De par ces individus, tous différents, tous aspirant à des desseins différents. Des individus qui arpentaient le chemin du juste et d’autres beaucoup plus recentrés, leur confort avant tout. Il l’a vu en personne, cette diversité, quand il n’était qu’une âme au Rukongai. Aussi, s’était-il mit en tête, en prenant les armes, qu’il se donnerait la peine de prôner sa justice.

Jugement beaucoup moins tranché sur le Reiō cela dit. Il n’en pense pas énormément. Créateur pour les uns, unificateurs pour d’autres. Il en avait lu, des pages entières lui étant consacrées. Lui et ces actes, ses bien faits. Son sacrifice. L’équilibre était ce qu’il représentait pour lui, une entité indispensable pour la superposition des mondes.


Que pense votre personnage des autres factions ? Que compte-t-il faire contre elles ?

Une cible est une cible. Un soldat est un soldat. Remplir sa tâche avant tout et exterminer tout ce que la hiérarchie désigne comme étant hostile ou ennemi de paix. Il n’éprouve pas énormément d’avis, pas de ressentiment envers ces autres populations. Uniquement ce besoin de réussir sa quête.

Pourfendeurs de Hollows, il n’oublie cependant pas qu’il s’agit avant tout d’âme, comme il le demeure lui-même, celles qui n’avaient pas eux la même condition de vie. Celles qui n’avaient peut-être pas eu de chance. Aussi, il ne peut pas y faire grand-chose, si ce n’est les purifier ou tuer, qu’importe comment on peut décrire l’acte, la finalité restait la même : les lames déchirant leur chair, la lacérant jusqu’à la « mort ». Aucun ressentiment envers l’agressivité qu’ils semblent avoir, des éons déjà que l’information papillonnait au sein de la Société des Âmes, le fait qu’un Hollow devenait bestial, proie de sa propre faim. Un changement de comportement naturel.

En parallèle, si les ordres des instances prépondérantes étaient d’anéantir des Hollows, il n'y avait aucun concernant le peuple humain, résidents d'un monde lointain. Non-susceptible de les prendre de haut comme certains, encore moins à les considérer comme une gêne. Bien au contraire, aimait-il raconter vouloir les visiter au moins une fois. Il ne l’a jamais fait, n’en a tout simplement pas le souvenir, évidemment. Curieux d’entrevoir les us et coutumes.

Quant aux Quincys, il n’en a jamais vu, uniquement lu et est au courant de ce triste passé, de cette révolte et du trouble causé. Pourtant, juge uniquement de vive voix, de ce qu’il pouvait constater de ces propres yeux. Il ne se fit jamais aux dires et ne prévoit pas de leur coller une étiquette. Voir, constater, y réfléchir et se faire un avis, c’est tout ce qu’il pense d’eux. Ne rechignera pourtant pas s’il reçoit l’ordre d’abattre l’un d’entre eux, comme ce soldat qu’il demeure.


Quelles sont les trois Aspirations qui pourraient définir votre personnage ?

Prôner le Juste. Arpenter fièrement ce chemin et l’honorer à chaque action. « Ceux qui ont la possibilité, qui sont capable d’agir doivent intervenir afin de maintenir l’équilibre, la paix et éradiquer le mauvais. Il n’y a que l’inactivité qui cause du tort. » Aussi, se considère-t-il comme de ceux qui doivent ou qui peuvent agir.

Fruit du travail, de son Acharnement. Acharnement d’abord à lire, assimiler, maîtriser quand il voulait apprendre, se cultiver. Ensuite, acharnement à l’entraînement, aux séances et à l’apprentissage quand il songeait à enfiler ce kimono noir. Prôner l’acharnement au travail, l’effort et sa récompense bien méritée. Il avait peut-être appris vite, c’est ce que répétaient certains, mais il avait travaillé deux fois plus.

Sans cesse en quête de Perfection. Perfectionner sa condition, la condition de ce qui l’entourait. D’une grande rigueur, prôner le dépassement de soi, de fonction. Personnellement et professionnellement, toujours chercher à faire mieux ou plus. Se perfectionner et se remettre en question, pour gravir encore et encore. Atteindre la perfection, ne serait-ce que l’effleurer. Et s’il pouvait l’effleurer, il travaillerait d’autant plus car cela venait à dire qu’il s’en approche, qu’il touche au but.



Racontez un évènement marquant de la vie de votre personnage.

Seigi ▬ Justice 1564787332-029

▬ *souffle* *souffle* Tu es encore en train de lire, Tōji-san ? *souffle*

▬ Kibutsuji Tōji, quelques années auparavant.




Inéluctable fraîcheur. Brise qui venait s’effondrer sur ma peau à mesure que mes mirettes balayaient ce nouvel ouvrage. Écrits que j’avais trouvé par hasard, entre deux rochers. Quelqu’un l’avait sûrement égaré. Écrits trouvés lors de nos nombreux déplacements au gré du vent et de l’hostilité présente. Là où il ferait bon vivre, où nous pourrions garder nos conditions d’âme saine un peu plus et de ne pas finir entre leurs immenses mâchoires, déchiqueter amèrement à cause d’une faim irrationnelle. Le nez qui se décolla des lignes sur cette feuille, regard qui balaya la petite forêt au son de sa voix, sourire indéfectible qui naquit. Je ne pouvais faire que ça, sourire, quand je la voyais.




Seigi ▬ Justice 1564787332-031

▬ Oh ? Je ne t’ai pas vu arrivé, Hotarubi-sa…

▬ *souffle* Le Rukongaï est immense *souffle* Je suis vraiment fatiguée…

▬ Hotarubi, quelques années auparavant.




Une femme magnifique. Beauté concrète ou abstraite. Condensée de bonté, de générosité dans un si petit gabarit. Qualités à en faire une bonne personne, ce qu’elle était déjà. Une jeune femme qui se jeta dans mes bras, essoufflée, qui revenait à peine d’une escapade. Je n’avais pas de souvenir sans qu’elle ne soit présente, Hotarubi avait toujours été à mes côtés. Sûrement depuis nos renaissances respectives jusqu’à aujourd’hui, à Numachi. À l’origine, un campement de fortune pour ceux qui ne savaient pas où aller. Dans le présent, un village autonome dans le Rukongaï. Des âmes qui luttaient pour perdurer, qui avaient appris à le faire.

Longtemps déjà que nous y vivions, Hotarubi et moi. Comme de simples villageois cela dit, non pas de ceux entraînés à combattre l’écosystème mystique de cette région. Elle était atone, de faible constitution et je passais mes journées à lire et écrire, imaginer. Numachi était un havre, notre salut. Deux âmes qui vagabondaient à travers le Rukongaï ne survivaient jamais longtemps, quelques mois tout au plus. Ici, des années à n’en plus compter que l’existence menée était paisible, que nous participions à la vie quotidienne en communauté, pour prospérer sous la tutelle d’un leader fort, admirable même : Ryōkan Taigu-dono.

Cristallisant tout ce que symbolisait ce village. Espoir et prospérité. Je lui vouais un véritable respect, une allégeance. Lui qui se dressait devant ces monstruosités avec sa simple condition d'âme et qui ne cessait de les acculer. Encore et encore. Mais, ce jour-là, il n'était malheureusement pas présent pour la repousser encore une fois, cette créature. Jour où nous n’étions pas censés être là-bas, dans le village, du moins Hotarubi. Affalé sur cet arbre, au bord de la rivière, livre à la main, le même qu’à l’accoutumé. Deux fois que je le relisais déjà, des heures à l’attendre, elle qui devait me rejoindre. Rien. Personne. Inquiétude qui devenu de la peur. Elle n’avait pas pour habitude de disparaître de cette façon, me le répétais-je. Craindre le pire, tomber sur elle ou plutôt son corps, dans la bouche d’un Hollow.

Pire. Il se passait quelque chose de bien pire et je ne pus le constater qu’en surprenant la scène, en pleine forêt. Un attroupement d'âme, cible d'une attaque. Quelques compagnons que j'avais reconnu, nos voisins au sol, inertes. Et cette immense créature surplombant la zone, celle qui nous ciblait souvent et cette fois-ci, nous étions trop loin du village pour que l'un d'eux puisse le repousser. Un Hollow qui réduisait tout ce qu’il voyait, qu’il balayait du regard. Ne surtout pas croiser ses yeux, je m’étais ainsi caché derrière ce grand buisson, vu sur toute la scène. Ces shinigamis qui étaient mystérieusement présents dans cette forêt, tombés sûrement par hasard. Un soupir de soulagement. Ils étaient un bon groupe au départ, quelques survivants seulement à en juger par ceux que je voyais patauger dans leur propre sang. L’instant qui restera gravé en moi éternellement, quand, en tournant légèrement la tête, je pus la voir elle, à l’arrière, le visage défiguré par la peur. Et qu’elle put me voir aussi, me sentir plutôt, derrière ces feuillages. Son regard qui croisa le mien.





▬ Merde ! Il est vraiment puissant...


▬ *tremble* Qu'est-ce qu'on fait... *tremble* Il a déjà décimé la moitié du groupe *tremble* Je ne veux pas mourir comme ça, Ittōhei-sama !


▬ Reprends-toi. On… On… On va battre en retraite ! On n’a qu’à les laisser pour lui… Il.. Il ne nous suivra pas… C’est un Hollow, il a faim… !




Battre en retraite. Ils allaient s’enfuir la queue entre les jambes alors qu’il s’agissait de Shinigamis, ces âmes supérieures qui étaient censés régenter la Soul Society ? Les voir disparaître, vitesse hallucinante et cette bête qui ne daigna pas les suivre. Qui se retourna. Qui marcha lentement vers l’attroupement, ceux qu’il avait gardés pour l’encas. Hotarubi présente qui ne cessait de me regarder. Qui comprit ce que je ressentais immédiatement et qui se mit à sourire, en pivotant lentement sa tête. « Non » disait-elle. « Ne viens pas », « Reste où tu es ». Paralysé par ce qu’elle m’avait fait comprendre. Me sentir faible, incapable de les sauver, de la sauver, elle.




Seigi ▬ Justice 1564797371-017

▬ *pleure* Ne viens pas… Arrgh… *cri* Reste où tu es ! *cri*

*Hotarubi...*




Je l’étais après tout, incapable. Alors il l’attrapa et elle se mit à crier dans le vide, pour m’empêcher d’intervenir, de mourir également. Alors elle cria jusqu’au moment où elle n’était plus, quand il l’avait dévoré entièrement. Elle puis les autres. Les yeux clos, les poings en sang, serrés par la colère et l’impuissance. Ma propre impuissance. Je ne saurais dire combien de temps j’étais resté là-bas, immobile, sans ouvrir les yeux. Tremblant de rage et de désespoir. Tout ce que je peux ajouter était qu’il n’était plus là, ce Hollow, quand mes paupières s’ouvrirent enfin. Je peux aussi ajouter que je n’avais pas trouvé de corps, uniquement sa flûte.

Que jamais je n’avais été capable de pardonner l’incompétence depuis. Celles des Shinigami ayant préféré fuir et laisser ces âmes à la merci de cette créature. La mienne, impuissant face à cette même bête. Que j'avais quitté depuis Numachi, malgré certains conseils qui m'en dissuadaient. Que je m’étais mis en tête de rejoindre le Seireitei et d’étudier, apprendre encore et encore pour enfiler un jour ce kimono noir. Devenir Dieu de la mort et gravir des échelons, encore et encore. Une rédemption, peut-être. Une mission, sûrement. Dans l’idée également de grimper et imposer ma vision des choses, ma justice, celle qui bannirait certains comportements, certains individus qui ne se battaient pas pour une noble cause.

ALTER EGO


Votre pseudo ? Azzzzzzz.
Votre âge ? 21 ans.
Origine de votre avatar ? Gennosuke Kōga@Basilisk.
Sur quel appareil jouez-vous ? PC.
Comment avez-vous connu le forum ? Top-site.
Avez-vous un parrain ? Haō m’a dit que c’était lui mon parrain… Il me menace…
Est-ce une Réincarnation ? N/A.
Est-ce un Double-Compte ? N/A.
Connaissez-vous l'univers de Bleach ? Yeah.
Est-ce votre premier forum RPG ? Non.
Une allergie particulière ? Tu peux m’sauver ?
Q.L.F. ? Sah quel plaisir.
Autre chose à ajouter ? Sah quel plaisir.
Alignement : Loyal-Neutre
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Date d'inscription : 28/04/2019
Asakura Haō
Asakura Haō
Sam 3 Aoû - 12:08
FÉLICITATIONS !
Il semblerait que vous ayez été validé Nittohei de la Nibantaï au rang C.

L'incorporation de Numachi, je trouve ça géniale. Il y a quelques Shinigamis qui devraient commencer à raser les murs, je dis ça je dis rien. Tes accès te seront accordés sous peu et ta Fiche Technique sera générée dès que possible. Tu peux - en attendant - commencer par te rendre dans la Gestion du personnage afin de commencer ton carnet de bord mais aussi poster une demande de RP (si jamais tu n'as pas d'amis).

Bon jeu sur Reiryoku no Shigen !
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