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Deux érudits debout valent mieux qu'un scientifique assit FT ― Oshimo Kyokai
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Asakura Haō
Lun 29 Juil - 17:56
Depuis ta dernière rencontre avec la capitaine Sakazuki, tu étais relativement pensif. Pensif à de nombreux plans que vous pourriez éventuellement mettre en place, ou alors les travailler en amont et pour ce faire, tu avais besoin d’une personne en particulier. Une personne qui aurait la tête sur les épaules et les épaules assez larges pour endurer de tels projets.. scientifique. Une personne à qui le monde n’a point de secret pour lui, une personne qui pourrait t’égaler voir même te surpasser intellectuellement parlant. Ton amie Nanahara Hikaru ? Non, bien qu’elle soit compétente cette dernière ne possédait pas les qualités requises pour traîner dans la cours des grands penseurs. Tu pouvais penser à Ousuke Reiha la jeune Nittohei qui possédait une bonne faculté d’analyse, mais était encore trop jeune pour assister à ce genre de bail et puis vue a qu’elle division la jeune fille appartenait, il valait mieux l’écarter du sujet pour un maximum de discrétion. C’est avec grand plaisir que tu aurais convié ton très cher capitaine, Sakazuki Sôo. Mais malgré tout le respect que tu lui devais, tu voulais agir avec quelqu’un qui daignait comprendre ton fonctionnement. Ça ne faisait plus aucun doute, seul Oshimo Kyokai de la compagnie des érudits ferait l’affaire. Parmi tous les Shinigamis de la SoulSociety, il était indéniablement le seul à surpasser ton intelligence et avant de le voir comme un rival dans le domaine, il était avant tout ton camarade.

Cela faisait un peu plus d’un siècle que tu n’avais plus eu l’occasion de converser avec le vice-capitaine, vous occupez tous les deux un poste important au sein de la hiérarchie et le travail passait avant tout, mais aujourd’hui Im était temps, temps de mettre en application tout ce que vos cervelles contenaient. Tout échange d’information était bon à prendre, vous alliez faire des ravages et pouvez que vous n’étiez pas seulement bon qu’à sous-traiter les capitaines. Espérons seulement qu’Oshimo saurait être plus discret que l’avait pu être sa défunte mère.

Armé d’un dossier assez important contenant pas moins d’une dizaine de fiches et de rapports, tu avais entamé ton chemin vers les quartiers résidentiels des érudits. Même après tant d’années tu savais où trouver ton camarade. C’est assez rapidement que tu avais fait la traversée du chemin séparant vos deux divisions respectives et cela sans t’arrêter, tu ne voulais pas perdre de temps, le département scientifique qui composait une partie de ta division en avait déjà perdu assez comme ça. Arrivé devant la porte d’entrée, c’était sans frapper que tu entrais à l’intérieur de la pièce où se trouvait ton comparse. Claquant ton dossier sur son bureau, tu t’exprimais avec un fin sourire narquois aux coins des lèvres.

― Oshimo ! Ça fait belles lurettes que je ne t’ai plus vu. J’ai de quoi te torturer la cervelle, le genre de chose que tu ne pourrais pas passer à côté.

Oui, tu savais comment l’emmener à suivre ton projet. Tu poussais ainsi le dossier en sa direction lui faisant comprendre alors qu’il devait commencer par s’en saisir s’il voulait voir sa lanterne s’éclairer. Les premières fiches qui étaient sorties malencontreusement du dossier lorsque tu l’avais posé fermement sur le bureau contenaient des informations sur les Zanpakutos, hollows et même sur les Quincys.
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Oshimo Kyokai
Lun 29 Juil - 22:42
    Difficile de se remettre de cette longue mission. Les semaines ont filé à vitesse éclair au sein du Seireitei, alors que nous étions pléthores à parcourir le vaste et mystérieux Rukongai pour notre compte. Je n’avais pas directement été convié par la hiérarchie, mais ma chère comparse avaient jugé utile que je l’accompagne. Sage décision compte-tenu du nombre d’Hommes à guider, et ce, malgré la présence de l’élite des Avant-Gardes. Nanahara avait eu le recul et le discernement de construite une unité fiable, réfléchie et efficace pour mener à bien l’expédition qui lui avait été confié. Mais ce n’avait pas été qu’une simple exploration, dont l’échec aurait été insignifiant, sans conséquence. Nos Shinigamis l’avaient bien compris et avaient accepté le triste sort de certains sans esquisser ne serait-ce qu’une perle salée. Leurs joues sèches, la mort de leurs âmes avait été raisonnée comme si elles avaient été prévisibles. Il est certain que nombre d’entre eux ressentirent le pincement au cœur inhérent à la douleur du deuil, qu’elle soit chère ou non, dire au revoir à l’un des siens est toujours navrant.

    « Minimes furent les pertes. », dit le rapport. Je ne plussoie pas, je ne courbe pas l’échine, je ne me contenterai plus d’un « minime ». Seul le néant est acceptable. Certes, la jeune Ousuke y était pour quelque chose, mais je lui en tiendrai rigueur. Sa jeunesse et son inexpérience sont le coupables meurtrières qui jetèrent nos frères dans la gueule des affamés loups masqués. Je ne peux que saluer la décision de la Fukutaicho, L’apprentissage passe par la pratique, l’un de nos principaux devoirs est de former les jeunes générations qui reprendront immanquablement le flambeau dès lors que nos chairs seront mastiquées par leurs dents d’ivoire. Toute âme reviendra tôt au tard auprès de son Roi qui décidera si celle-ci doit revivre à nouveau et rejoindre le vide de la création, où il n’y a ni lumière, ni chaleur, ni poussière. L’éther où ma défunte mère se retrouve assurément pour expier ses abominables péchés. Le Créateur n’aurait jamais permis à une aussi perverse mémoire de se réincarner dans un corps pur.

    Le travail me permet de me vider de ses macabres pensées, une véritable catharsis. Cette bibliothèque, perchée dans cette haute est un havre de paix. Loin de ses vautours politiques, de ses serpents venimeux, de ses harpies opportunistes. Seule le savoir prime, telle une religion. Mes Érudits se recueillent, se ressourcent, se nourrissent de ses pages, de ses parchemins, de ses manuscrits. Portés comme de l’or, ils se vantent de leurs bienfaits spirituels et rayonnent de grâce à leurs enseignements. J’aime les observer, calmes, comme des enfants devant un objet de désir. Qui y a-t-il de plus beau d’être passionné par l’érudition elle-même ? Je les envie, mais ne craque pas. Mes obligations me rappellent. Bien que le rapport ait été finalisé, le plus gros reste à venir. Tout comme mes Hommes de confiance, je dois me plonger dans les cartes de la Soul Society et les compléter. Nous sommes les garants des connaissances du Seireitei et les voyages de nos pairs ne peuvent être accomplis que s’ils savent où ils mettent les pieds. Toutefois, notre travail ne peut être efficace que si la coopération entre la Seconde et la Troisième est optimale. Les compétences de nos Scientifiques nous sont que trop précieuses, notamment sur leur terrain. Leur esprit d’analyse est bien différent de nous autres Érudits et leur vision du monde, complémentaire, nous supporterait grandement. Les clivages artificiels entre nos deux Divisions n’ont pas et n’ont jamais eu lieu d’être.

    Mon bureau tremble sous le poids de l’épais dossier qui s’écrase sur le bois. Les pages qui s’en échappent sont abîmées, cornées, jaunies par l’air et le temps. Fukutaicho Asakura a fait le déplacement en ces lieux de culte. Un visage familier malgré les décennies humaines qui se sont écoulées. Le sablier du temps laisse filer le sable tandis que les dieux de la mort ne craigne pas l’éphémérité.

      ― « Asakura, pensez-vous que ce sont des murs au sein desquels nous pouvons-nous adonner à de telles familiarités ? »

    J’ai toujours été impressionné par l’allure et la position de ce dernier. La noble direction de l’académie devrait être davantage reconnue au Seireitei, mais nos bêtes belliqueuses n’ont d’yeux que pour le contact avec l’acier. Notre essence combative nous mènera sans aucun nul doute à notre perte. Ma curieuse main s’empare du morceau de papier ayant quitté la tas, avant que ma vue soit figée sur Zanpakutô. Les données sont archivées, classées confidentielles. Comment a-t-il pu se les procurer ? Je me lève brusquement, les poings sur la table.

      ― « Où avez-vous trouvé ça ? »


    Les rumeurs murmurent que les secrets des Oshimo ont été scellées il y a plus de deux siècles, à la demande du Sotaicho. Impossible que la Deuxième soit mise au parfum, alors que je ne même pas accès à mes propres données.

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Asakura Haō
Mar 30 Juil - 22:14
Une entrée en balle qui montrait là ta détermination à résoudre les plus lourds secrets qui étaient jusqu’à présent enfouis dans les archives de la SoulSociety. Menant des recherches dans la plus grande des discrétions et cela pendant des années, tu avais emmagasiné tout un tas d’informations utiles, comme inutiles. Toutes se trouvaient à l’intérieur du dossier et toutes ses fiches et ses contenances n’étaient que le pur produit de tes recherches et de ta cervelle, mais aujourd’hui tu allais partager tout cela, enfin. Tu avais passé trop de temps dans l’ombre étant affilié au département académique, tu n’avais pas les outils nécessaires pour faire avancer tes projets, bien que le capitaine Sakazuki t’aurait volontier ouvert les portes de l’un de ses fameux laboratoires, mais tu n’y serais pas à ton aise. En effet, il te fallait un endroit dans lequel tu pouvais te sentir à ta place et non sous la surveillance constante de caméras ou autres.  

Ce monde cachait bien des secrets et malheureusement pour toi, il t’avait été impossible de mettre la main ne serait-ce que sur une seule des recherches d’Oshimo Benehime, mais ça n’avait pas pour autant estompé ta soif de connaissance et de puissance, tu étais persuadé que le jour viendra où tout ce que tu auras entrepris t’apporterait la consécration.

Ton entrée en furie n’avait pas vraiment amusé le vice-capitaine des érudits. Fidèle à lui-même et à son statut de « monsieur je sais tout », il t’avait lamentablement recadré en soulignant ton manque de politesse en optant pour un phrasé familier en des lieux qui n’étaient pas les tiens, mais les siens. Cela dit il avait raison et de plus, tu n’aurais pas non plus apprécié une entrée pareil de quelconque personnes à l’intérieur de ton bureau.

― Oshimo s’il-te-plaît, pas de ça entre nous. Ce dont pourquoi je suis venu a le mérite d’employer un ton familier car si tu acceptes, nous serons amené à travailler en duo pour quelques temps. Jette un œil, tu n’en reviendra pas.

En effet, au même moment où tu avais prononcé cette phrase, le jeune Oshimo fixait déjà le dossier, ou plutôt les fiches. Ces recherches devaient sans doute lui rappeler celles de sa mère, les poings serrés, il s’était levé te demandant à quel endroit avais-tu pu avoir ce genre d’information. Il était inutile de le laisser aller plus loin dans ses pensées, tu daignais le rassurer comme tu pouvais en lui annonçant que tout cela n’était que le fruit de tes recherches et personne d’autre.

Je sais à quoi tu penses, mais ne t’en fais pas. Tout ce que tu vois là sont les recherches que j’ai pu effectuer pendant plus de cinquante ans. Si je suis là aujourd’hui c’est pour tirer tout ça au clair et tu es la seule personne en qui j’ai assez confiance et qui serait assez lucide pour de tels travaux. Je te laisse ouvrir le dossier et voir quel sujet te parait le plus intéressant.

Ce n’était pas facile pour toi de prononcer de telles paroles, mais ce n’était que la simple et pure vérité. Quel veinard, Oshimo Kyokai avait même le choix de décider sur quel sujet ils allaient travailler en premier.
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Oshimo Kyokai
Mer 31 Juil - 23:54
    Étrange comme l’impact d’un mot aussi simple, si commun pour un dieu de la mort tel que moi, puisse me faire perdre mon sang-froid. Où a-t-il déniché ces précieuses informations ? Impossible que le Sotaicho lui ait permis de pénétrer les archives scellées de ma défunte mère, moi qui n’ait même pas la position de ces sous-sols. Qu’a-t-il pu y trouver d’autre ? Je sens mon souffle s’haleter, ma peau rougir, ma respiration se saccadant. Les poings fermés contre la planche de bois, je pousse tous les documents et la bibliographie sur laquelle j’avais toute mon attention avant son entrée déroutant. Mes émotions me submergent. Ce n’est pas bon du tout, je dois me contrôler malgré mon envie flagrante d’en savoir plus. Au-delà de l’aspect personnel que représentent ces recherches, il y a un désir passé qui explique les passions qui m’envoûtent et m’ensorcèlent. Bien que l’intérêt que je porte aux Zanpakutô soit indéniable, il y a bien plus important que ces maudites lames animées, mais pas un mot. Je ne dois rien laisser paraître davantage, ni le capitaine Shizumi, ni même sa majesté Yogen no Mitsuhide ne sont au courant de mes plus intimes buts. Si cela venait à s’ébruiter, je ne pourrai jamais m’infiltrer dans les archives et je pourrai dire adieu aux traces enfouies de mon existence.


      ― « Mes excuses Azakura, tu es bien alerté de l’ardeur qu’habite notre âme nous autres Érudits devant tant de mystères à percer. »


    Mettons ça sur le compte de la sagesse Érudit qui brûle nos cœurs et nous exalte telle le volcan émet laves et scories. Mascarade, je ne suis qu’un esprit frappé par ses pulsions de vie, Eros serait le premier à s’en méfier. Une curiosité qui en deviendrait presque pécheresse, mais avant tout un besoin vital qui guide mes actions jour après jour, une ligne de vie qui permet de tenir ces longs siècles de vie. Que serait le Shinigami sans ses propres objectifs ? Avant d’être des soldats, nous sommes à l’instar des humains, des âmes douées d’une conscience inaliénable qui nous fait inéluctablement exister dans ces mondes. Si nous sommes, c’est avant tout que nous existons, toute métaphysique mise à part. Je ne connais aucun esprit qui n’a point d’envies qui le maintiennent en vie, à moins que l’essence la plus pure puisse se targuer d’exister dans les terres les plus méconnues que le Rukongai. Les plus infâmes Hollows sont passionnés par ce creux, ce trou si incomblable qu’une faim infinie les éprend et les pousse à absorber toujours plus sans connaître la sensation de satiété. La punition la plus juste pour l’impénitence. Que le premier qui n’a jamais été cupide me jette la première pierre. Nul doute que je suis en sécurité.


      ― « Quand bien même fussent-elles le fruit de tes propres recherches, celles-ci passent forcément par les sources. Où t’es donc tu procuré les archives, les documents, les livres pour construire tes récits. Tu sais que cette bibliothèque n’a pas de secrets pour moi, tes références ne peuvent comprendre ses ouvrages. »


    Je fais mine de feuilleter l’épais dossier renfermant une quantité incroyable de fiches. En temps normal, je me serais arrêté sur chacun des points. Toutefois, je remarque qu’aucun écrit ne fait mention des Hommes ou la Terre, curieux pour si le Fukutaicho de la Seconde a bel et bien pu entrer dans les lieux tenus secrets. Ma mère a obligatoirement laissé des traces de ces odieuses expérimentations. Elles défilent, plus vite les unes que les autres. Je ne recherche qu’une chose, le mot-clé Zanpakutô. Il m’est impossible de toutes les passer en revue, refermant ainsi le dossier protéger par des couvertures tissées de cuir.


      ― « Comme tout le monde le sait, mon patronyme me trahit. Oshimo. Une empreinte de l’Histoire qui peut être vue comme une horreur ou une bénédiction. Au risque de paraître ingrat, je fais partie du deuxième camp. Cependant, tout comme les humains notre affiliation, bien qu’elle ne soit pas liée au sang, est forte, viscérale, immuable. Tu l’auras  assurément compris que si nous étions bel et bien amené à unir nos forces dans cette quête de savoir, mon choix se porte inévitablement sur celles qui portent d’ores et déjà mon nom. »

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Asakura Haō
Sam 3 Aoû - 14:12
Plus ton discours avançait et plus le faciès du fukutaïcho érudit se décomposait. Tu avais malgré tout tenté de le rassurer, mais les fiches sur les Zanpakutô que tu avais en ta possession le laissait sûrement perplexe. Il est vrai que ces documents officiels avaient été mis sous scellé et bien évidemment, il était impossible pour quiconque de pouvoir s’en procurer ne serait-ce qu’un fragment, impossible. L’acte même de faire des recherches à sujet pourrait être vu comme un crime, pour toutes personnes désirantes étudier ce cas-là, la discrétion devait être au rendez-vous.

Ses excuses avaient été entendues et acceptées évidement, tu ne pouvais pas lui en vouloir. En portant le nom que cette fameuse Benehime, pas étonnant qu’il pouvait être à cran surtout lorsque le sujet se porte particulièrement sur ses avancées.

Ou bien sur le compte de la sagesse des érudits comme pourrait le citer ton compatriote. Oui, pourquoi pas. Cela dit, il ne semblait toujours pas rassuré, était-ce réellement le fruit de tes recherches ? Des sources, des livres, la bibliothèque. Tout y passait, il voulait savoir où tu avais pu trouver les éléments qui t’aurais permis de monter une telle hypothèse.

― Oshimo, tu es le mieux placer pour savoir qu’il ne faut jamais dévoiler ses sources au risque de se faire prendre la main dans le sac. Mais vois-tu, j’ai pas mal vagabondé pour la plupart de mes recherches, surtout pour celles des Hollows. À vrai dire, pour les Zanpakutô je me suis basé premièrement sur les « on dit ». Après avoir démantelé la plupart des informations, j’en ai gardé les plus probables aussi, ça m’a coûté énormément de temps et d’analyse comme toutes études.

Il avait de quoi faire avec le peu d’informations que tu lui avait donné, il savait aussi que tu n’en dirais pas plus concernant tes sources. Son patronyme le trahissait disait-il, toi tu ne voyais pas ça comme telle, mais lui faisait inévitablement partie de l’autre camps alors en effet, compliquée était sa position.

Mais sa détermination était grande, il disait même vouloir poursuivre les recherches de sa mère si vous étiez amené à travailler ensemble, quelle bonne nouvelle. Au moment de lui répondre, un sourire narquois se dessinait sur tes lèvres.

―Et moi je fais plutôt partie de l'autre camps. Saches que Benehime à été une personne fascinante. Son savoir est inégalée jusqu'à preuve du contraire, mais je pense que deux érudits debout valent certainement mieux qu'un seul scientifique assit, tu ne crois pas ? J'accepte ton marché, on commence quand ?
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Oshimo Kyokai
Dim 4 Aoû - 14:13
      ― « Je ne t’apprendrais rien en te rétorquant que les on-dits ne sont que le fruit de fantasmes. La Seireitei regorge d’âmes qui ne vivent que par les paroles fallacieuses qu’elles colportent : la rumeur. Inutile d’ajouter que celle-ci est mortuaire, autant pour les réputations que pour notre travail de savant, méthodique et protocolaire. Je doute qu’un homme de ta position ne se soit contenté comme seules références, des mots d’esprits errants qui n’ont aucune valeur, tant l’honneur de ces derniers n’est pas avéré. Tu as beau être en charge de l’académie, tu n’en es pas moins un Shinigami de renom dont je pense pouvoir avoir confiance aveugle. C’est pour cette raison que j’ai du mal à croire que tes travaux sur les Zanpakutô ne puissent reposer sur aucune fondation valable, ne voulant pas remettre en cause la clairvoyance dont tu as pu faire preuve au cours du filtre des dires de la plèbe. Avant de pouvoir entamer toute coopération, j’ai besoin de savoir d’où te sont venues ces informations cruciales pour pouvoir les répertorier dans ces fiches. Bien que toute spéculation sur les recherches de ma mère soit prohibée, je n’ai pu m’empêcher d’explorer quelques possibilités de mon côté, je dois l’avouer. »


    Impossible de pouvoir lui assurer ma main forte s’il ne se résigne pas à me donner une partie de la réponse. Bien que la confiance doive régner avant de s’engager dans cette route, il ne doit pas oublier que nous nous apprêtons à sauter pieds joints dans un jeu des plus dangereux. Serait-ce désobéir au Sotaicho que de vouloir éclaircir son passé pour mieux percevoir son avenir ? Certainement pas, j’ai le devoir de Vice-Capitaine des Érudits de tirer un trait sur ce vieil épisode en connaissant la plus infime parcelle de vérité. L’eau de cette roche deviendra limpide et mon devoir de tête de la compagnie Seishin sera accompli.


      ― « J’ai toujours été éloigné par le Sotaicho des affaires la concernant. Je ne sais pas si cette décision avait été prise pour me protéger ou bien éviter que le diable Oshimo m’anime et me donne l’envie de poursuivre ses cruelles recherches sur de frêles humains. Toujours est-il que mon âme est guidée par mes passion d’amour et de connaissance. C’est d’ailleurs elles qui me poussent à te suivre dans cette dangereuse quête dont l’issue est inconnue. Nous pourrions très bien perdre notre temps ou bien avoisiné la mort pour nous punir de tant de témérité. Pour ces raisons, je souhaiterais que nous fassions preuve d’une honnêteté extrême l’un envers l’autre. En effet, moins nous aurons de secrets et plus il sera aisé de couvrir nos arrières ainsi que nos traces. Si tu es d’accord pour ces conditions, considère que tu as ma parole et ma main pour continuer tes opérations. »


    S’il décide bel et bien de m’inclure dans cette expédition historique, je devrais lui révéler que nous savons déjà pour où commencer.

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Asakura Haō
Dim 4 Aoû - 15:02
― En effet, ce serait vraiment bête et stupide pour quelqu’un comme moi, d’écouter simplement les rumeurs. On ne peut décidemment rien te cacher, Oshimo. Je vais te faire une fleur et t’éclairer un peu plus.

― Avec tout le respect que je lui dois, il fut un temps où j’avais fouillé le bureau du capitaine Sakazuki lorsqu’il était parti en mission. Je n’avais rien trouvé d’intéressant ce jour-là, simplement une note. Une note sur un brouillon difficilement lisible, mais quelques mots laissaient sous-entendre qu’il s’agissait là d’une recherche sur nos chers armes. Je ne peux pas affirmer qu’il est l’auteur de ce brouillon, peut-être qu’une autre personne dans le Seireïtei travaillerait sur le projet ? Je n’en ai aucune idée tout ce que je peux te dire, c’est que la fiche est restée là-bas et n’a sûrement jamais bougé.

Je lui avais dit la vérité, il savait maintenant que d’autre personne était sur la piste et d’où provenaient mes sources. Il suffisait de chercher, toutes les réponses à nos questions étaient là, juste sous notre nez. Je pensais exactement la même chose que mon homologue, le Sotaïcho l’avait exclu particulièrement de toutes informations concernant sa mère au risque de réveiller les anciens démons, mais savait-il que nous autres, serions à la recherche de tels trésors quitte à mettre sa vie en danger ?

― Je suis d’accord avec toi. Je pense que tu ai été écarté simplement pour ne pas réveiller tes pulsions d’érudit. Il nous en fut peu à nous, pour réveiller notre soif de connaissances. Nous comprenons les choses et sommes capable d’analyser plus rapidement que la moyenne, mieux vaut ne pas nous mettre au courant pensent-ils sûrement. Même si ça veut dire risquer sa vie, je mettrais la main sur les recherches de Benehime.

Oui, avec ou sans lui, j’irai chercher les vérités.

― Alors, que fais-tu ? Tu me suis ?
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Oshimo Kyokai
Lun 5 Aoû - 0:17
    Tout commence à prendre un sens. Impossible qu’il ait pu s’obstiner à poursuivre des recherches dont les sons transportés par le vent sont la seule référence volatile. Aucun Érudit ne pourrait de laisser prendre au jeu des mots et du hasard, pour tenter de tomber sur une bonne pioche. Insister pour lui tirer les vers du nez s’est avéré être une stratégie payante. Contraignant, certes, mais je devais m’assurer qu’il me fasse assez confiance pour pouvoir entamer de quelconque travaux avec ce dernier. L’honnêteté de l’homme est précieuse lorsque l’on s’apprête à franchir les barrières interdites, quand bien même la motivation est des plus nobles. Que sa majesté Yogen no Mitsuhide soit compréhensif et miséricordieux. Mais une grande âme telle que la sienne ne pourra qu’admettre la tentation de ses subordonnés pour la connaissance dans secrets de la Soul Society, entre sciences et histoire. Si sa volonté est que les mystères soient à jamais perdus dans l’obscurité, qu’il en soit ainsi et que le jour où nous mettrons le ne serait-ce un doigt dessus n’arrive pas. Le destin est maintenant maître de nos découvertes, à moins que nous soyons pris rapidement la main dans le sac.

      ― « N’avais-tu pas jugé nécessaire de pousser tes investigations dans ta propre Division ? Si une telle note existe, c’est que ton Capitaine ou l’un de ses hommes est au courant de quelque chose. Ou bien, quelqu’un essaierait peut-être de la piéger. S’aventurer sur le terrain des recherches Oshimo est souvent synonyme de trahison au sein du Seireitei, personne ne prendrait le risque de laisser traîner sciemment une tel document. Existe-t-elle toujours ? Quand as-tu vu cette note ? Il faut que je puisse la voir, l’inspecter, me faire un avis. Quoiqu’il en soit, les Shinigamis de la Deuxième en savent bien plus qu’il n’y a paraît si ce papier est bel et bien authentique, tu devrais garder les yeux ouverts sur leurs agissements. Décidément, la curiosité autour des avancées de ma mère réveille les plus gourmands, va savoir qu’elles sont leurs motivations. Aurais-tu des soldats de confiance, discrets chez les Scientifiques ? Quand bien même des Érudits debouts vaudraient mieux qu’un Scientifique assis, certainement qu’il serait utile sur bien des aspects. Bien que rester deux est une condition sine qua none a notre discrétion, interroger un laborantin pourrait être largement informatif. »

    Donnant, donnant. Maintenant qu’il avait accepté de partager ses recherches et ses références pour gagner ma loyauté, je dois aussi lui donner une part du gâteau. Il est évident qu’une coopération saine passe pour une mise en commun des savoirs pour le bien de notre quête. Sceller l’accord pour mieux chercher les vérités.

      ― « Je te suis. Mais avant, je dois également partager l’unique information que j’ai pu obtenir. J’ai beau t’avoir reproché que la rumeur n’est pas fiable, mais c’est la source que j’ai pu recueillir. Au vu du sujet épineux, toute trace écrite est comparable à avouer soi-même son propre crime. Au détour d’une conversation, le Capitaine Shizumi a laissé sous-entendre que des souterrain dans lesquels seraient entreposer les archives concernant les travaux de ma mère existeraient dans les sous-sol du Seireitei. Si un tel lieu existe réellement, l’accès doit être difficile, voire impossible. Qu’en penses-tu ? Quel crédit apporter à cette annonce qui semble être probable, voire logique sans pour autant être avérée. »

    Ayant été écarté de tout ce qui touche de près ou de loin à mes parents adoptifs, je ne suis que d’un piètre utilité pour trouver la clef de ces hypothétiques archives.

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Asakura Haō
Mar 6 Aoû - 11:12
Lui révéler mes sources d’informations était certainement une erreur de ma part car cela devait soulever encore bon nombre de questions à l’intérieur de son esprit, mais je n’avais pas eu le choix. Je voulais à tout prix qu’Oshimo Kyokai accepte de travailler avec moi et me suive, si pour ce faire il fallait que je mette à découvert quelques secrets bien gardés, je n'avais pas hésité une seule seconde. Le résultat de notre travail ne pourrait qu’être grandiloquent en comparaison de mes recherches effectuées tout seul.

Bien sûr, il fallait que tout ceci reste discret le plus possible et inaperçu aux yeux de tous. Nous pourrions ainsi dire adieu à nos vies si on se faisait prendre la main dans le sac, mais la tentation était trop forte pour décider de faire machine arrière et qui sait, peut-être que le Sotaîcho saurait se montrer clément si des échos venaient à arriver à ses oreilles comme quoi que deux rats de bibliothèque chercheraient des infos via les recherches Benehime. À vrai dire cela m’importait peu, si les documents étaient cachés déduisant d'années, cela voulait forcément dire qu’ils étaient dangereux.

Nous, les membres de la seconde division sommes très respectueux envers Sakazuki-taïcho. Tu te doutes bien que si j’avais eu le malheur de mettre au parfum un membre de la scientifique ou autre, ce dernier l’aurait immédiatement répété au capitaine. Le seul en qui j’ai assez confiance pour en parler est justement mon cher Sakazuki, mais sur ce coups là je préfère la jouer solo et je me retrouve donc ici à te demander ton aide. Quiconque essaierait tant bien que mal à piéger mon capitaine, s’il ne se retrouve pas mêlé à cette affaire et au courant de rien mise à part cette note, il sera alors difficile pour cette personne d'agir. Après, connaissant Sôo, il a déjà dut mener quelques recherches, mais cela fait maintenant quelques années déjà que j’ai pu voir cette note. Si elle se trouve toujours au même endroit ? Je ne pourrais pas te l’affirmer et aller fouiller le laboratoire est une mauvaise idée ces derniers temps. Je garderais un œil ouvert sur les agissements de la seconde, mais comme je te l’ai dit, Benehime était fascinante pour nous autres. Cela dit je ne vois pas qui pourrons-nous interroger.

Toutes ses questions fusèrent à toute vitesse, le dialogue fut long. Il ne paraissait pas très sûr de nous, mais daignait tout de même me suivre dans cette mission suicide en me révélant à son tour une information capitale pour la suite des événements.

― Des souterrains dis-tu ? Huuum, intéressant. Pour accéder aux sous-sol nous allons devoir retourner jusqu’à Chiebukuro. Les bâtiments de l’académie sont gorgés de sous-sol, nous pourrions éventuellement commencer part là, qu’en dis-tu ? Nous allons inspecter le moindre centimètre afin de trouver un accès plausible.

La conversation devenait de plus en plus intéressante, nous venions de trouver une première piste à examiner.

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Oshimo Kyokai
Jeu 8 Aoû - 14:12
    Je ne peux que m’incliner devant tant de fidélité et de loyauté envers leur Capitaine. Une réelle vertu, une qualité qui manque. Qui pourrait en dire autant de ma personne ? Certes, ma dévotion au Sotaicho est telle que je mets au défi quiconque de la remettre en cause, toutefois malgré le respect évident qu’inspire mon Taicho, je ne peux me vanter de lui être pleinement soumis. Le grand Yogen no Mitsuhide, mais également mes idéaux et aspirations sont des raisons plus que suffisantes pour outrepasser ses désirs, ses ordres et son autorité. Tel le faucon je me laisse la liberté de voler dans les efflux d’airs qui me semblent les plus propices. Je préfère me diriger vers mes propres bonnes augures plutôt que de piquer vers celles empruntées par les chimères. Ses paroles sont pleines de sens et bien plus raisonnées que les miennes. Je me laisse emporter par les effluves de mes passions, par mes sentiments qui m’aveuglent impunément et me poussent à sauter pieds joints à travers les chemins menant tout droit à la guillotine. Que nos destinées seraient taquines de nous mener vers de semblables desseins. À l’instar des loups, le louveteau connaîtrait ainsi la même fin tragique pris au piège par les mêmes démons. C’est d’ailleurs sa clairvoyance sur une situation qui m’échappe totalement qui me fait reconnaître que la discrétion que je promeus depuis nos premiers échanges doit être conservée.

      ― « Je doute fort que l’inspection des souterrains de l’Académie nous mène quelque part. Il serait très étonnant que notre maître ait scellé de si précieuses archives dans un endroit pouvant être découvert par mégarde, si tenté que de tels lieux existent bel et bien. Nous savons bien que nos jeunes recrues encore en formation sont démangées par la curiosité, tout comme nous. Je mettrais ma main au feu que les murs de leur lieu d’apprentissages n’aient aucun secret pour ces derniers, aussi bien peuvent-ils être gardés. La jeunesse des âmes les rend aussi intrépides qu’inventives, ce qui ne manque de pécher une fois diplômées. Ils n’ont pas conscience des dangers du Rukongai, je serais le premier surpris de voir qu’ils se méfieraient des risques encourus par une simple escapade aux sous-sols. Sa majesté Yogen no Mitsuhide est bien en alerte, c’est l’une des raisons qui me pousser à m’interroger sur la nécessité d’une telle expédition dans des lieux si accessibles. Néanmoins, je conviens que compte-tenu de nos faibles sources, il faut bien commencer quelque part. Je présume que tu connais les caves de ton Académie mieux que personne, peut-être qu’un regard nouveau apporterait un éclaircissement sur leurs contenus. La sécurité et le discernement sont les maître mots de notre alliance. Je te propose de nous rendre dans les souterrains dans la nuit, lorsque les âmes sont les moins vigilantes. »

    Notre accord est gravé dans la roche. Dorénavant les risques seront pris ensembles. Je m’aventure sciemment dans le jeu de la mort et du hasard où la félicité a peu de chance de nous couronner au bout de ce long tunnel.
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Deux érudits debout valent mieux qu'un scientifique assit FT ― Oshimo Kyokai

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